Josette à Bantay Chmar !

Bantay Chmar

Pour finir mon séjour à Sisophon, j’ai passé la dernière journée avec les plus petits du centre. La difficulté de communiquer avec les vraiment tout petits vient du fait qu’il ne pratiquent pas encore l’anglais de façon courante et ils sont également très très timides.

J’ai donc développé une technique bien à moi. Admirez : je m’installe dans un coin passant des petits, je commence à dessiner et leur curiosité naturelle les incite à venir voir ce que je peux bien faire. Une fois regroupés, je commence à les dessiner et ils trouvent ça très rigolo. Eux essayent donc à leur tour et se moquent chacun de leur dessin. J’ai l’impression qu’ils ont constamment envie de rire.

Après trois jours passés à Sisophon, je suis parti au nord dans un autre foyer Enfants du Mékong.

Après 1heure30 de piste, 38 dépassements, 148 klaxonnages et 8kg de poussière dans les poumons je suis arrive à Bantay Chmar. C’est la région la plus pauvre du Cambodge.

Là je suis logé chez l’habitant et prend conscience des conditions de vie très simples. Le mobilier se résume à une natte pour manger et dormir. Rien d’autre.

La douche est également très simple. Une grand jarre d’eau de laquelle on s’asperge avec une gamelle. Ça réveille le matin !

Ici, à Bantay Chmar, je m’aperçois que le milieu social des enfants est plus bas qu’à Sisophon. Les enfants ont beaucoup plus de mal avec l’anglais et ma technique approuvée par la NASA ne fonctionne plus des masses.

Je me résouds donc à jouer au foot et au volley avec eux. Mais j’aimerais tellement en savoir plus sur eux que je suis un peu frustré. Il faut que je me mette au khmer !

C’est sur ce difficile constat que je vous laisse avec quelques photos des enfants et leur cadre de vie de Bantay Chmar :

enfants etudiant a bantay chmar

salle de classe cambodge

collection de tongs

chaussettes a la cambodgienne

farandole enfants cambodge

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